Détecteur de watermark Claude
Collez un texte, obtenez une fourchette de probabilité et la raison associée. Pas un verdict « IA ou humain » : une vérification de la marque statistique spécifique qu’Anthropic ajoute aux sorties de Claude, avec ses limites précisées.
Tarif fondateur pour les 500 premiers. Pas de spam, un seul e-mail au lancement.
- Gratuit au palier d’entrée : 3 textes par jour, jusqu’à 1 500 mots, même mesure que le score avant et après du suppresseur.
- Cherche la marque statistique d’Anthropic (annoncée le 11 août 2026), pas un « style IA ».
- Couvre les modèles Claude publiés à partir du 2 août 2026 ; les plus anciens à mesure qu’Anthropic les ajoute.
- Sous 150 mots environ, la réponse est « pas assez de texte », pas un chiffre.
- Un résultat « probable » signifie qu’un modèle Claude marqué a touché le texte (rédaction, relecture, traduction), pas que Claude l’a écrit.
Collez, obtenez le score, lisez la justification.
Collez
Déposez le texte. Rien n’est réécrit. Le détecteur compte, à chaque position, si le mot choisi appartient à l’ensemble favorisé qu’un watermark à clé produirait.
Obtenez le score
Vous obtenez une tranche, de peu probable à très probable, avec la réserve liée à la longueur : sous environ 150 mots, la réponse est « texte insuffisant », pas un nombre.
Lisez la justification
Les paragraphes qui influencent le score sont mis en évidence, afin que vous voyiez si le texte entier ou une seule section modifiée porte la marque.
Ce que vous indique le détecteur de watermark Claude
Collez un texte et le détecteur répond à une question : ce texte porte-t-il le watermark statistique qu’Anthropic applique aux sorties de Claude depuis août 2026, et avec quelle intensité ? Vous obtenez une plage de probabilité (peu probable, possible, probable, très probable), une courte explication des éléments qui ont influencé l’estimation, ainsi que la réserve sur la longueur que tout détecteur sérieux doit formuler. Il sera gratuit dans l’offre d’entrée, et il s’agit de la même mesure qu’Unmarker affiche avant et après une réécriture sur le Claude watermark remover.
Ce n’est pas un verdict « IA ou humain ». Un détecteur de watermark et un détecteur de contenu IA sont deux instruments différents, et les confondre est l’erreur la plus fréquente dans ce domaine. Les sections ci-dessous expliquent la différence, car elle change la manière dont vous devez interpréter le résultat.
Ce qu’est le watermark de Claude, en un paragraphe
Depuis le 2 août 2026, les modèles Claude choisissent entre des mots presque équivalents selon une clé secrète détenue par Anthropic. À l’échelle d’un paragraphe, le texte se retrouve légèrement enrichi en mots « favorisés ». Il n’y a aucun caractère caché, aucune métadonnée, rien de visible. Seule une fonction de score connaissant la clé, ou une bonne estimation de son empreinte, peut le dire. Anthropic l’a annoncé le 11 août 2026 et indique que la marque résiste au copier-coller et aux modifications légères. Notre guide du watermark Claude détaille le périmètre, les sources et ce qui résiste.
Comment fonctionne une détection statistique
Un détecteur recalcule, pour chaque position de mot, si le mot choisi appartient à l’ensemble « favorisé » pour cette position. Dans un texte humain, ou dans un texte issu d’un modèle non marqué, les mots favorisés et non favorisés apparaissent à la fréquence prédite par le hasard. Dans un texte marqué, ils apparaissent plus souvent, et plus le texte est long, plus l’excès se distingue nettement du bruit. Le résultat est un score, comparable à un z-score, qui indique à quel point l’excès observé est improbable dans l’hypothèse d’une absence de watermark. Le détecteur d’Anthropic détient la clé et peut être précis. Nous ne détenons pas la clé, et nous ne prétendons pas le contraire : notre détecteur estime l’empreinte d’un biais à clé à partir d’une famille de fonctions de score calibrées sur trois ensembles : textes humains non marqués, textes issus de modèles Claude marqués, et textes humains légèrement édités par Claude. Cela fournit une plage utile, accompagnée d’une explication, et elle est actualisée dès qu’Anthropic modifie un élément public. Si Anthropic publie un détecteur public, nous créerons un lien vers celui-ci comme source faisant autorité.
Pourquoi les textes courts restent incertains
Un watermark statistique a besoin de choix à biaiser, et un détecteur a besoin de ces choix pour les compter. Un tweet, un objet d’e-mail ou une réponse de deux phrases fournit une poignée de positions, et une poignée ne suffit pas à distinguer une vraie marque d’un coup de chance. En dessous d’environ 150 mots, la réponse honnête est « pas assez de texte », et le détecteur indique exactement cela au lieu d’inventer un chiffre. Anthropic souligne le même point : la marque n’est que faiblement détectable sur des passages très courts. Entre 150 et 400 mots, la plage est large ; au-delà, elle se resserre. Le code, les listes de chiffres et les phrases très formulaires portent peu de marque par construction, parce qu’il y avait peu de choix à biaiser, et ils sont signalés comme tels.
Faux positifs : relecture et traduction
La marque est ajoutée par le modèle aux mots qu’il produit. Si vous avez rédigé un texte vous-même et demandé à Claude de le relire, de le traduire ou de le resserrer, les passages que Claude a touchés reviennent marqués, et un détecteur signalera un watermark probable sur votre propre travail. Anthropic le note elle-même. Un résultat « probable » signifie donc « un modèle Claude marqué est intervenu quelque part », et non « Claude a écrit ce texte », et certainement pas « les idées ne sont pas les vôtres ». Notre détecteur indique quels paragraphes pèsent dans le score, ce qui suffit généralement à voir si tout le texte ou une seule section éditée porte la marque.
Détecteur de watermark et détecteur IA
Les détecteurs stylométriques (GPTZero, Turnitin, Originality et d’autres) analysent la manière dont un texte est écrit : variation de la longueur des phrases, prévisibilité de chaque mot, connecteurs favoris. Ils répondent à la question « ce texte se lit-il comme s’il avait été écrit par un modèle de langage ? », n’ont besoin d’aucune clé, fonctionnent sur n’importe quel texte et présentent des faux positifs bien documentés chez les rédacteurs non natifs et dans les genres très formulaires. Les détecteurs de watermark recherchent un biais spécifique à clé qu’un fournisseur a ajouté volontairement. Ils répondent à la question « le modèle X a-t-il touché ce texte ? ». Ils ne disent rien d’un texte issu d’un modèle non marqué, et un résultat « peu probable » ressemble aussi bien à de l’écriture humaine qu’à de l’écriture produite par un modèle non marqué. Aucun de ces instruments ne juge si les idées sont les vôtres.
Quand l’utiliser
- Avant de publier un brouillon auquel Claude a contribué, pour savoir si le contrôle d’un client ou d’une plateforme pourrait le signaler.
- Après avoir fait relire ou traduire votre propre texte par Claude, car cela suffit à ajouter la marque.
- Pour vérifier la sortie de n’importe quel suppresseur, y compris le nôtre : le score après traitement utilise le même instrument.
- Pour trancher un litige de faux positif : un signalement stylométrique avec un score de watermark « peu probable » est un point de données utile, pas une preuve.
Limites, en toute clarté
Le détecteur estime ; il ne certifie pas. Seule Anthropic, qui détient la clé, peut certifier. Les textes courts donnent une réponse incertaine. Les clés et les schémas peuvent changer, et nous suivons les informations publiques. Si un texte reçoit le score « probable » et que vous avez le droit de le publier comme votre propre texte, le Claude watermark remover le réécrit sous verrou de sens et affiche le score après traitement. Si le problème vient de caractères invisibles plutôt que d’une marque statistique, l’nettoyeur de texte IA est le bon outil.
Disponibilité
Le détecteur ouvrira avec le reste d’Unmarker, gratuitement dans l’offre d’entrée : trois textes par jour, jusqu’à 1 500 mots chacun. La liste d’attente bénéficiera d’un accès en premier, avec un seul e-mail au lancement, rien d’autre.
Les questions qu'on nous pose
Pouvez-vous détecter le watermark Claude sans la clé d’Anthropic ?
Nous pouvons estimer son empreinte sur des textes suffisamment longs et fournir une plage de probabilité accompagnée d’une explication. La certitude exige la clé, que seul Anthropic détient. Quand Anthropic publiera un détecteur public, nous ajouterons un lien vers celui-ci.
Est-ce la même chose que GPTZero ou Turnitin ?
Non. Ce sont des détecteurs stylométriques : ils évaluent les habitudes d’écriture. Ce détecteur estime si le watermark statistique à clé d’Anthropic est présent. Les deux répondent à des questions différentes.
Pourquoi est-ce que j’obtiens « texte insuffisant » ?
Les watermarks statistiques ont besoin de centaines de choix de mots pour devenir visibles. En dessous d’environ 150 mots, aucun détecteur, y compris celui d’Anthropic, ne peut être fiable. Nous le signalons au lieu d’inventer un chiffre.
Mon propre texte a été signalé. Pourquoi ?
Si Claude l’a relu, traduit ou resserré, les passages que Claude a touchés portent la marque. Un résultat probable signifie qu’un modèle marqué est intervenu, pas que Claude a écrit le texte.
Le détecteur est-il gratuit ?
Oui, au niveau d’entrée, et il s’agit de la même mesure affichée avant et après chaque réécriture.